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émile saar à La Déviation

19 mai 2017 à 20:00 - 20 mai 2017 à 23:00
les 19 et 20 mai 2017 à 20h30 :

Tout est calme (trop) // variation sur solitudes

Solo de et avec Marie Lelardoux
mise en scène par Valentina Bechi et Malte Schwind
création son et lumières Audrey Ruzafa
Sortie de résidence à 20h30
durée approximative: 20 min

suivi de

COMME SI ON POUVAIT S’EN ALLER ICI
A partir d’ « Un certain Plume » d’Henri Michaux
Performance scénique et radiophonique
réalisée et interprétée par
Marie Lelardoux, Leïla Lemaire, Audrey Ruzafa

Avec les voix de
Lucien Bertolina, Catherine Germain, Alexis Nuselovici (Nouss), Eugène Savitzkaya

Et les lectures de
Daria Deflorian (en cours)
durée approximative: 30 min

RÉSERVATIONS OBLIGATOIRES à associationendevenir@gmail.com

Entrée prix libre

 


La Compagnie émile saar a été créée à Marseille en 2003, la metteur en scène Marie Lelardoux en est à l’origine. Un même processus de création se reproduit : un « objet » d’étude comme point de départ, la « collecte » d’éléments à partir de lectures, de
laboratoires menés avec des artistes et des enfants, d’entretiens enregistrés. Puis en découlent, des mises en forme, en scène et en voix : chambre d’échos de ces collectes. « Etre » pourrait en être le mot-clé. Débroussailler les chemins de l’être. Les voix et les sons
échappés de la parole font partie de nos matériaux-source depuis longtemps.
À chaque projet de la compagnie, il s’agit de creuser toujours plus profond le sillon du théâtre, par diverses formes parvenir à la création d’instants théâtraux. Jusqu’à maintenant les sujets ont été : Cassandre, et les signes avant-coureurs d’une guerre / Les danseurs, ou le corps comme « texte » / Le «chez soi », la maison abri et mémoire / La voix en guise de portraits / Le « un » commun : en solo / « L’art vivant d’être enfant ».
Les spectacles de la compagnie émile saar cherchent à susciter des intuitions chez le spectateur ; à fabriquer, avec ses spectacles, des lieux de reconnaissance du commun. Quant à savoir s’il s’agit de théâtre, de danse, d’art plastique… on peut dire que l’origine de
cette écriture scénique provient d’une admiration du théâtre, ce lieu porteur assumé du faux, de l’illusion. Là, au théâtre, c’est « juste pour voir » ; – contrairement au déroulé de nos présents – le temps y est segment, ellipse, (dé)fini : savoir que là, chaque moment contient sa structure, dans un développement mesuré comportant dès le début, sa fin. Le temps de nos représentations souhaitent redonner au présent la force des intervalles, l’importance du chemin entre chaque événement .

Détails

  • Début : 19 mai 2017 à 20:00
  • Fin : 20 mai 2017 à 23:00